Renforcer, convertir, transformer les corporéités genrées. L’incidence des socialisations secondaires

Dossier de la revue SociologieS coordonné par Marie-Carmen Garcia, Mélie Fraysse et Pierre Bataille

Depuis les années 1980, la sociologie a montré l’importance du corps dans la production et la reproduction des différences et de la hiérarchie entre les sexes . L’histoire du contrôle des sexes dans les grandes compétitions sportives ou les chirurgies de réassignation sexuée chez les nourrissons intersexes sont à ce sujet des exemples particulièrement probants du travail symbolique et matériel que nécessite, tant au niveau individuel que collectif, la catégorisation de sexe sur la base d’éléments anatomiques. Les corporéités sexuées « dynamisent tous les champs du social » (Kergoat, 2012, p. 100) dans la mesure où être identifié.e comme « homme » ou « femme » revient avant tout à présenter un corps avec les marqueurs physiques légitimes d’apparence d’une ou l’autre des catégories de sexe. Or, depuis les années 1990, la « nature différente » des sexes fait débat à l’intérieur de l’espace scientifique, comme dans d’autres espaces de la vie sociale. Ce dossier regroupe des articles sociologiques renouvelant la problématique de la sexuation des corps.

En accès libre :

https://journals.openedition.org/sociologies/18376

Etre un mâle, tu sais, c’est pas si facile

Livre en téléchargement gratuit

 

Le pouvoir masculin n’est ni acquis, ni facile à acquérir. Cela demande beaucoup de sacrifices. Dans un ouvrage intitulé “Les coûts de la domination masculine”, plusieurs chercheurs énumèrent ce qu’il en coûte d’être viril… Il est courant de dire qu’être homme c’est bénéficier, de facto, d’un statut supérieur à celui de la femme. Toute dominante…

via Etre un mâle, tu sais, c’est pas si facile — sexes.blogs.liberation.fr – Derniers articles

L’école, terreau des violences sexistes ?

  • Publié le 24/10/2019. Mis à jour le 24/10/2019 à 16h57. Télérama

PARIS : Illustration "harcelement a l'ecole"

GRENELLE DES VIOLENCES CONJUGALES – On y apprend l’histoire, les maths. Mais aussi la domination, pour les garçons, et la soumission, pour les filles. Patricia Mercader, professeur de psychologie sociale, explique comment les modèles sexistes s’ancrent au collège et au lycée. Et peuvent mener au pire.

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