(Extra)ordinaires

https://podcast.ausha.co/onepoint/extra-ordinaires-isabelle-boni-le-goff

DESCRIPTION

📢 Nouvel épisode du Podcast Extra Ordinaire disponible dès maintenant ! 🔥🎙️

Dans cet épisode, nous avons eu le plaisir d’accueillir Isabel Boni Le Goff, maitresse de conférence en sociologie à l’université Paris 8 et docteure à l’école des Hautes Etudes en sciences sociales.

Nous avons discuté de sujets passionnants tel que sa reconversion professionnelle,  les inégalités femmes / hommes au sein des entreprises, plafond de verre, biais sexistes . 

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Pour la féminisation du sport français

Pour la féminisation du sport français Bilan et perspectives sur l’évolution des licenciées et la situation des femmes dans le mouvement sportif

Cécile Ottogalli-Mazzacavallo & Marie-Carmen Garcia

Rapport de synthèse et Recommandations

Le plaisir ne peut-il être que prédateur?

FRANCE-CULTURE

Comment le plaisir se manifeste-t-il dans le capitalisme ? Peut-on penser le plaisir hors des dualismes induits par rationalité moderne ? Suffit-il alors de se “soucier des autres” pour repenser le plaisir en dehors d’un cadre de domination ?

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/avec-philosophie/le-plaisir-peut-il-ne-pas-etre-predateur-4199373

Avec

La nouvelle frugalité à mettre en œuvre, à laquelle la « fin de l’abondance » semble faire référence, implique de regarder avec méfiance et critique certains de nos plaisirs : nous déplacer loin pour faire de beaux voyages (quand nous avons les moyens) ; ou encore manger des fruits et légumes venant de très loin, mais aussi de la viande, car l’élevage de bovin ponctionne énormément les ressources naturelles de la planète. La question du plaisir est donc centrale. Certains courants écologiques nous disent aussi que nos plaisirs les plus prédateurs à l’égard de l’environnement sont surtout masculins, ainsi le goût pour la viande et les barbecues, que les femmes partageraient beaucoup moins. Il y a même un courant, l’écoféminisime, qui n’est pas récent mais retrouve un nouveau souffle, pour lequel il faut penser la domination de la nature et la domination du féminin comme ayant la même racine masculiniste.

Une éthique écoféministe

L’écoféminisme est un mouvement qui émerge dans les années 1970. En 1974, une féministe française, Françoise d’Eaubonne invente le néologisme “écoféminisme” dans Le féminisme ou la mort pour relier féminisme et écologie. Ce féminisme travaille à proposer des modèles alternatifs à celui du libéralisme fondé sur des oppositions binaires qui reconduisent les logiques de domination du système patriarcal et capitaliste. Aussi, la domination des femmes et de la nature par les hommes est liée au fait de les considérer comme objets et non comme sujets. Pour contrer cette logique, il semble nécessaire d’étendre la dimension du soin et de l’attention à la seule sphère des humains pour considérer l’ensemble du vivant.

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Jeanne Burgart Goutal explique qu’un des « contresens de l’écoféminisme » est de considérer à tort que ce courant fait des femmes, des êtres, plus proches de la nature que les hommes. Alors, que l’écoféminisme se demande davantage pourquoi une telle représentation sociale occidentale existe et analyse cette association entre femmes et nature. Aussi, l’écoféminisme réalise une expérimentation de possibilités d’autres formes de vie. Estelle Ferrarese explique que « la politique doit se faire non pas à partir de principes appliqués mais par le biais d’une vie menée autrement ».