Les corps abstinents

9782081504370

Les corps abstinents

« J’ai discuté avec celles et ceux qui comme moi ne font plus l’amour. »

Qui sont ces corps abstinents ? Intriguée par ce sujet tabou et opaque, abstinente elle-même pendant cinq ans, l’écrivaine Emmanuelle Richard a recueilli l’intimité de ces sexualités non partagées.
Pour Sandrine, l’abstinence est son ordinaire car elle ne parvient pas à établir le lien dont elle aurait besoin pour se sentir bien avec l’autre ; le jeune Noâm a profité de ce temps de retrait pour redéfinir sa masculinité ; Virginie dit avoir gagné son autonomie grâce aux sextoys ; Paul est un retraité très heureux malgré la fin de toute relation sexuelle dans son couple; pour Sylvia, l’absence de sexualité est une libération.
Près de quarante personnes se confient, loin des stéréotypes et des idées approximatives, tissant peu à peu un récit polyphonique empreint de délicatesse. Par-delà la mélancolie, sans amertume ni ostentation, s’élève une parole forte sur l’absence du toucher où se laisse entendre l’universelle quête du sens. Et d’amour – comme toujours.
  • Hors collection – Documents, témoignages et essais d’actualité
  • Paru le 12/02/2020
  • Genre : Essais littéraires
  • 288 pages – 135 x 211 mm
  • Broché
  • EAN : 9782081504370
  • ISBN : 9782081504370

Panser la pandémie

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Vidéos co-produites par RogueES et le séminaire Politique des Sciences de l’EHESS.

 

Penser la pandémie (partie 1)

Le déconfinement relève d’une décision politique. Cette décision, en démocratie, doit pouvoir être prise après un débat contradictoire. Elle doit se fonder sur la compréhension des phénomènes épidémiques par les sciences, toutes les sciences : virologie, épidémiologie et infectiologie, mais aussi sciences humaines et sociales. Si l’on pense aux errements politiques qui ont conduit au confinement pour tous au même moment et aux conséquences économiques, sociales, individuelles d’un tel choix, encore difficiles à mesurer, si l’on observe que suivre l’expérience chinoise signifierait pour la France un déconfinement entre mi-juin et fin juillet, on voit l’intérêt de discuter les stratégies possibles de déconfinement en mobilisant des disciplines et des savoirs complémentaires.

En voici l’amorce dans la vidéo qui suit, réalisée et produite par les membres et proches du séminaire Politiques des Sciences :

https://www.youtube.com/watch?v=iVH9GJzkxGs&feature=emb_logo

Panser la pandémie (partie 2):

« Dans notre première vidéo diffusée le 26 avril, nous avons reconstitué la chronologie de la pandémie de coronavirus et présenté les faits scientifiques saillants connus à l’époque pour les confronter ensuite à la gestion politique de la crise. Aujourd’hui, nous allons adopter une approche historique pour souligner le fait que l’épidémie ne se réduit pas à sa composante biologique : elle est aussi une pathologie sociale, économique et politique. Il s’agit de reconstituer ce qu’aurait pu être une mise en débat démocratique et informée des différentes stratégies, en partant de savoirs pluridisciplinaires, de l’expérience commune mais aussi en tenant compte de l’inconnu auquel nous confronte le Covid-19. »

 

Les sources figurent sur les pages dédiées du séminaire:

https://pds.hypotheses.org/2843

https://pds.hypotheses.org/2840

Perspectives sur le coronavirus

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« La crise inédite que nous traversons nous met à l’épreuve. Elle interroge bien des certitudes. Elle confirme aussi le bien fondé de nombre de problématiques et de champs de recherche qui la précédaient : rapport de nos sociétés au vivant et à la « nature », place des inégalités en leur sein, rythme, modalités et finalités de la mondialisation, et tant d’autres. Cette redécouverte de la vulnérabilité de notre existence collective et individuelle est un appel à la réflexion. La sortie de cette crise doit s’opérer avec les sciences sociales sur lesquelles devrait s’adosser tout exercice de lucidité. Conçues hier comme partie prenante d’un nécessaire effort de protection du collectif contre les pathologies de la modernité, comment pourraient-elles aujourd’hui ne pas se sentir interpellées ?

C’est pour répondre à cet appel que l’École des hautes études en sciences sociales lance ce Carnet de l’EHESS, Perspectives sur le coronavirus. Cet espace a vocation à proposer des billets de chercheuses et de chercheurs issus de toute la diversité des sciences sociales. Tous auront à cœur de mettre en évidence les échos entre la crise en cours et des terrains, des objets ou des périodes apparemment éloignés : des pistes ou des suggestions de recherche, plus que des savoirs constitués qui devront être élaborés à leur rythme et dans le temps long qui est celui de la recherche.

Par cette initiative, l’École des hautes études en sciences sociales reste fidèle à sa vocation et à sa volonté de mobiliser les sciences sociales en vue d’éclairer le débat public. Elle souhaite aussi affirmer fortement que l’après-crise commence à s’élaborer dès maintenant et que les sciences sociales auront tout leur rôle à jouer dans l’effort de lucidité et de réflexion sur soi auquel cette crise invite nos sociétés. »

Christophe Prochasson, Président de l’EHESS

Le casse du siècle

 

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Un peu de lecture sur les réformes hospitalières analysées par 3 sociologues et disponible gratuitement. Les Éditions Raisons d’Agir et les auteurs ont décidé de rendre accessible gratuitement l’ouvrage co-rédigé par Pierre-André Juven, Frédéric Pierru et Fanny Vincent, « La casse du siècle. A propos des réformes de l’hôpital public », 2019. Il peut être téléchargé ici :

http://www.raisonsdagir-editions.org/catalogue/la-casse-du-siecle/

Oui ici :

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