Il n’y a pas d’amour parfait

Il n'y a pas

L’amour a inspiré les chants les plus déchirants, les meilleurs romans et les pires, des comédies irrésistibles, des tragédies bouleversantes. Il est possible d’y ajouter quelques considérations philosophiques. Des préliminaires, seulement. Non à l’amour (le philosophe n’a là-dessus aucune expertise), mais à son concept (c’est son domaine, dit-on).
L’amour n’est ni l’amitié, ni le désir, ni la passion. C’est la fusion improbable de ces tendances opposées. Car les composantes de l’amour ne jouent pas collectif, tel est le drame, et la grandeur, de l’amour. C’est parce qu’il est de nature hétérogène, donc instable, qu’il est le moteur tout-puissant de tant d’histoires, grandioses ou banales, dans les littératures universelles et dans nos vies ordinaires.Francis Wolff est philosophe, professeur émérite au département de philosophie de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm. Il est notamment l’auteur, chez Fayard, Pourquoi la musique ? (2015).

Amours clandestines

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Amours clandestines

Sociologie de l’extraconjugalité durable

Marie-Carmen Garcia

Préface de
Philippe Combessie

Invisibles, niées ou condamnées, les amours clandestines durables n’en sont pas moins bien présentes dans la vie sociale. Elles sont le quotidien de nombreux hommes et femmes en couple hétérosexuel ; elles occupent des esprits, des coeurs, des agendas et des hôtels. Ce livre invite à explorer ces « jardins secrets » à partir de l’analyse d’une trentaine de récits de vie et d’un corpus de témoignages recueillis sur Internet, traités sous l’angle de la sociologie du genre et des socialisations.
L’auteure montre notamment que l’extraconjugalité durable se caractérise par la transgression de deux normes fondamentales du couple contemporain : la norme de véracité et l’égalité des sexes. Mais au-delà de la démarche scientifique, elle propose des clefs pour la compréhension de ces liaisons, à la fois fascinantes et repoussantes, et plus largement de l’amour et de la sexualité des couples hétérosexuels.

Marie-Carmen Garcia est sociologue, professeure des universités à l’Université Paul Sabatier Toulouse III, directrice adjointe du Cresco (Centre de recherche en sciences sociales, sport et corps) et chercheuse associée au Centre Max Weber (Lyon). La variété de ses terrains répond à un questionnement général sur les modes de socialisations secondaires articulant le genre et les corporéités. Elle a publié plusieurs ouvrages, dont Culture hip hop, jeunes des cités et politiques publiques (avec Sylvia Faure, La Dispute, 2005) et Artistes de cirque contemporain (La Dispute, 2011).

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